Marathon spirituel de Fès: quand la ville, l’UEMF et les élèves avancent ensemble
Presse scolaire
Fès ne se prépare pas seulement à accueillir une course. Elle s’apprête à vivre une respiration collective, une traversée du patrimoine et du présent, un rendez-vous où l’effort devient message et où chaque foulée dit quelque chose de la ville, de sa jeunesse et de son ambition. À quelques jours de la deuxième édition du Marathon spirituel de Fès, annoncée pour le 15 février 2026, la conférence de presse organisée à l’Université euro-méditerranéenne de Fès (UEMF) a donné le ton : l’événement grandit, s’organise avec rigueur, et nourrit une volonté clairement affichée de faire de Fès une référence internationale d’un sport « porteur de sens ».
Lors de la conférence de presse, les organisateurs ont présenté une programmation riche et inclusive : marathon (42 km), semi-marathon (21 km), course de 10 km et un parcours dédié aux enfants. Cette diversité n’est pas un détail, mais une philosophie. Elle signifie que l’événement veut rassembler, accueillir tous les niveaux et toutes les générations, et transformer le sport en expérience partagée. Les itinéraires, minutieusement travaillés, relient des lieux emblématiques de la ville, entre héritage historique, espaces urbains contemporains et infrastructures modernes. C’est ce qui donne au marathon son caractère singulier : courir à Fès, c’est aussi traverser une mémoire, sentir une identité, découvrir autrement une capitale spirituelle qui assume d’être, en même temps, une ville ouverte sur le monde.
Dans les échanges, une conviction revenait : si la première édition a marqué les esprits, c’est parce qu’elle a été réussie. Par la qualité de l’organisation, la précision des parcours, l’accueil des coureurs, et l’image renvoyée d’une ville capable d’orchestrer un événement exigeant. Cette réussite, loin d’être un « coup d’essai », a installé une confiance. Elle donne aujourd’hui aux organisateurs l’élan nécessaire pour faire mieux, plus grand, plus structuré, et inscrire le Marathon spirituel de Fès dans une progression assumée, édition après édition, jusqu’à en faire un rendez-vous international marquant, attendu par les athlètes comme par les visiteurs.
Un point a particulièrement retenu l’attention : l’implication de l’UEMF. Son engagement ne se limite pas à accueillir une conférence de presse. Le passage du marathon à travers le campus universitaire symbolise une forme de partenariat vivant, où l’université s’inscrit pleinement dans son environnement social et territorial. C’est précisément ce qu’a souligné Mme Khadija Essafi, vice-présidente en charge des affaires académiques et culturelles à l’UEMF, que la presse scolaire a eu l’honneur d’interviewer. Ses mots, simples et forts, ont donné une épaisseur humaine à l’événement : « Aujourd’hui nous avons le plaisir et l’honneur de recevoir une conférence de presse sur le marathon spirituel de Fès. C’est une manifestation sportive de grande envergure parce qu’il contribue au rayonnement de notre ville et de notre région. » Puis elle a insisté sur ce qui rend cette édition spéciale pour l’UEMF : « Le parcours du marathon spirituel de Fès va traverser une partie de notre campus et nous en sommes fiers. Cela prouve la confiance accordée à notre institution. Et ça reflète l’ouverture complète de notre Université sur son environnement. »
Cette déclaration a résonné comme un signal : le marathon n’est pas seulement un événement sportif, c’est aussi une vitrine de confiance entre institutions, un espace de convergence entre jeunesse, sport, culture et développement. La vice-présidente n’a d’ailleurs pas caché son souhait de voir cette édition réussir pleinement, « Inch’Allah, pour notre ville et pour notre région », en remerciant chaleureusement les organisateurs et les partenaires.
Mais le moment le plus marquant, pour nous, a été celui où Mme Essafi a parlé de la presse scolaire. Elle ne s’est pas contentée de saluer notre présence. Elle en a expliqué la portée : « Je dois exprimer mes remerciements à la Presse Scolaire qui s’est présentée aujourd’hui à cette conférence de presse. Cette action est très importante pour nos enfants et pour les jeunes, de leur montrer l’importance du sport… pour leur corps et pour leur mental aussi. » Dans ses propos, il y avait une vision éducative : former des jeunes qui observent, questionnent, racontent, et qui comprennent que l’équilibre mental et physique peut aider « l’être humain à aller au-delà de ses ambitions et de réaliser ses vœux, ses aspirations », dans l’esprit du sport et de ses valeurs.
Les élèves journalistes du Groupe Scolaire Aljabr, à Fès, ont partagé leurs impressions. (A. M) confie : « On sent que ce marathon est en train de devenir une signature de la ville. Ce n’est pas juste un départ et une arrivée, c’est une histoire à raconter. » (B. Y) insiste sur l’importance d’être présents « aux côtés de la presse professionnelle » : « On apprend le sérieux, la précision, la responsabilité. On comprend que chaque information compte. » Quant à (R. Z), il rappelle une fierté particulière : « Notre établissement a participé à la première édition, et il participera encore à cette deuxième édition. Certains d’entre nous courront, d’autres couvriront l’événement. C’est notre façon d’être utiles. »
Ce lien entre participation et couverture donne, à nos yeux, tout son sens au mot “presse scolaire”. Être là ne signifie pas seulement filmer ou prendre des notes. Cela veut dire accompagner l’événement, expliquer son impact, valoriser ses acteurs, transmettre l’esprit d’une ville qui bouge. Car un marathon de cette envergure transforme Fès : il stimule sa dynamique touristique, renforce son attractivité, fait vivre ses espaces, met en lumière son patrimoine, et montre qu’une cité millénaire peut aussi porter une ambition sportive contemporaine.
À l’approche du 15 février 2026, une certitude s’impose : le Marathon spirituel de Fès avance avec une organisation solide, une implication institutionnelle forte, et une volonté claire de grandir encore. Et si l’objectif est d’en faire un rendez-vous international marquant, il faudra continuer sur cette exigence, garder le sens, et faire de chaque édition une marche supplémentaire vers l’excellence.
De notre côté, une promesse est déjà tenue. Les élèves journalistes du Groupe Scolaire Aljabr seront au rendez-vous : les uns pour participer, les autres pour assurer la couverture médiatique de l’événement, en français et en anglais, afin que l’histoire de ce marathon, et l’élan de Fès avec, puissent franchir les frontières, avec justesse, énergie et fierté.
Quelle est votre réaction?
Comme
0
Aversion
0
Amour
0
Drôle
0
En colère
0
Triste
0
Ouah
0











