Euromed de Fès, l’université qui fait rêver notre terminale
Presse scolaire
À cinq mois du baccalauréat, dont la session ordinaire se déroulera au mois de juin, certains lycéens n’attendent pas seulement une note ou une mention : ils attendent une porte qui s’ouvre sur l’avenir. Pour Ahmed, Nisrine, Achraf et Aya, élèves en deuxième année du bac, cette porte porte déjà un nom qui revient souvent dans leurs discussions : l’Université Euromed de Fès.
Dans notre classe, entre les révisions, les devoirs et la pression des examens, les conversations finissent toujours par glisser vers l’après-bac. Chacun parle de ses rêves, de ses hésitations, de ce qu’il aimerait devenir. Et depuis quelque temps, un nom s’impose avec une certaine évidence : Euromed de Fès. Ce n’est pas seulement une université dont on entend parler sur les réseaux sociaux. C’est une institution dont le parcours, les classements et les valeurs donnent envie d’y croire.
Ce qui nous a d’abord marqués, en tant que lycéens, c’est l’histoire même de cette université. Fondée en 2012, l’Université Euromed de Fès est née d’une ambition euro-méditerranéenne claire : faire de l’enseignement supérieur un espace de savoir, d’exigence et de coexistence. En treize ans, elle a réussi à s’imposer progressivement au niveau national, africain et même mondial. « Quand on voit ce qu’ils ont accompli en si peu de temps, on comprend que rien n’a été laissé au hasard », explique Ahmed. « On sent qu’il y a une vision et une continuité. »
Les classements internationaux, notamment ceux de Times Higher Education, renforcent cette impression. Pour nous, ces classements ne sont pas de simples chiffres. Ils représentent une reconnaissance extérieure et indépendante. « Savoir qu’une université marocaine est bien classée à l’échelle internationale, ça rassure », confie Nisrine. « Ça montre que l’excellence n’est pas réservée à l’étranger. » Euromed de Fès apparaît ainsi comme une université capable de rivaliser avec de grandes institutions, tout en restant ancrée au Maroc.
Nous avons aussi été impressionnés par ce que nous avons lu sur le staff pédagogique et la recherche scientifique. Certains enseignants-chercheurs de l’Euromed figurent parmi les scientifiques les plus influents au monde selon des classements internationaux reconnus. Pour Achraf, cela a un sens très concret : « Étudier avec des professeurs qui produisent du savoir et qui sont reconnus mondialement, c’est motivant. On se dit qu’on va apprendre autrement, pas seulement réciter des cours. »
Les infrastructures modernes et innovantes de l’université nous attirent également. Les articles décrivent un campus bien équipé, avec des amphithéâtres modernes, des laboratoires, des bibliothèques et des espaces de vie étudiante. « Le cadre compte énormément », souligne Aya. « Quand on étudie dans un environnement bien pensé, on a envie de donner le meilleur de soi-même. » Pour nous, Euromed de Fès représente une université où l’étudiant est au centre du projet.
Mais ce qui nous touche le plus, c’est sans doute la vie estudiantine et la cohabitation entre étudiants marocains et internationaux. Plus de cinquante nationalités s’y côtoient, dans un esprit de respect et de dialogue. Cette diversité est présentée comme une richesse et non comme un problème. « Étudier avec des jeunes venus d’autres pays, c’est une ouverture d’esprit », estime Ahmed. « Ça nous prépare à un monde réel, fait de différences et d’échanges. » Nisrine ajoute : « On apprend autant humainement qu’académiquement. »
Cette vision du vivre-ensemble nous parle particulièrement. Nous avons compris, à travers les articles, qu’une université ne peut pas être jugée sur un incident isolé ou une rumeur amplifiée. Elle se juge sur le temps long, sur ce qu’elle construit chaque jour, sur les valeurs qu’elle transmet à ses étudiants. Euromed de Fès semble avoir fait de la coexistence, du respect et du dialogue des piliers essentiels de son projet.
Aujourd’hui, alors que cinq mois seulement nous séparent de l’examen du baccalauréat, nous sommes encore des élèves de deuxième année du bac, avec nos fiches, notre stress et nos rêves. Mais une chose est sûre : nous avons hâte de franchir cette étape pour entrer dans une université qui donne du sens aux études. Pour nous, Euromed de Fès n’est pas seulement un objectif académique, c’est un symbole d’espoir et d’ambition.
Peut-être que dans quelques mois, après les épreuves de juin, nous ne parlerons plus d’Euromed de Fès comme d’un rêve lointain. Peut-être en ferons-nous partie. Et ce jour-là, nous comprendrons que le baccalauréat n’était pas une fin, mais le début d’un nouveau chapitre, à écrire dans une université qui croit en la jeunesse et en l’avenir.
#Presse_scolaire #Élèves_journalistes #Lycéens #Deuxième_année_dubaccalauréat #Orientation_scolaire #Enseignement supérieur #Euromed_de_Fès #Times_Higher_Education #Excellence_académique #Recherche_scientifique #Vie_étudiante #Diversité_culturelle #Étudiants_internationaux #Vivre_ensemble
Quelle est votre réaction?
Comme
0
Aversion
0
Amour
0
Drôle
0
En colère
0
Triste
0
Ouah
0











