Le directeur de l’AREF Fès-Meknès rejoint le CSEFRS : nomination saluée par la presse scolaire
Presse scolaire
La presse scolaire de l’AREF Fès-Meknès suit au quotidien l’actualité éducative régionale, au plus près des établissements, des élèves et de celles et ceux qui font vivre l’école publique. C’est donc avec une fierté particulière que nous avons accueilli l’annonce de la désignation du directeur de l’AREF Fès-Meknès comme membre du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, une instance clé dans l’orientation des politiques éducatives nationales.
En tant qu’élève journaliste, cette annonce m’a d’abord interpellé par ce qu’elle symbolise. Voir un responsable issu du pilotage régional accéder à une instance stratégique nationale donne le sentiment que la voix du terrain peut réellement être entendue. L’école, nous la vivons chaque jour dans nos classes, nos établissements et nos quartiers, et savoir que cette réalité peut nourrir la réflexion nationale est rassurant pour toute une génération d’élèves.
Pour M. A., cette nomination est un signal fort envoyé aux régions. Selon lui, « les décisions éducatives seront plus crédibles si elles tiennent compte de ce qui se passe réellement dans les académies, pas seulement des rapports théoriques ». Il estime que l’expérience acquise à Fès-Meknès, une région aux réalités diverses, peut enrichir les débats et contribuer à des choix plus équilibrés.
De son côté, S. B. voit dans cette désignation une reconnaissance du travail accompli au niveau régional. Elle rappelle que depuis quelque temps, l’action de l’AREF est plus lisible et plus proche des établissements. « Si cette expérience est portée au niveau national, cela peut aider à concevoir des réformes plus réalistes, qui tiennent compte des élèves et des enseignants », souligne-t-elle.
Ce qui ressort de nos échanges, c’est l’idée que la réforme de l’école ne peut réussir sans un lien fort entre ceux qui décident et ceux qui vivent l’école au quotidien. Le Conseil supérieur a précisément pour mission d’éclairer l’avenir à partir d’analyses et d’évaluations sérieuses, loin des décisions précipitées. Y intégrer des profils issus du terrain renforce, à nos yeux, la crédibilité de cette démarche.
Au-delà de la personne nommée, cette annonce nourrit un espoir partagé par de nombreux élèves : celui d’une école marocaine pensée avec ceux qui la font vivre, et non à distance de leurs réalités. En tant qu’élèves journalistes de l’AREF Fès-Meknès, nous continuerons à suivre ces évolutions avec attention, convaincus que l’écoute du terrain est l’une des clés pour bâtir une école publique plus juste, plus efficace et plus proche des attentes des générations futures.
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